Jean COUDERT
Jean Coudert né le 16/11/1934, à Saint Alyre d’Arlanc (Puy-de-Dôme). Professeur Honoraire de l’Université d’Auvergne et Président du Comité Régional Auvergne contre les Maladies Respiratoires. Ex-président de la Société de Médecine du Sport d’Auvergne. Ex-codirecteur de l’Institut Bolivien de Biologie d’Altitude (IBBA) de La Paz (3700m), de 1968 à 1975 et professeur honoraire des universités Boliviennes Mayor de San Andres de La Paz et Mayor de San Simon de Cochabamba. Ex-professeur et Praticien Hospitalier aux Centres Hospitaliers et Universitaires (CHU) de Saint Etienne et de Clermont-Ferrand et ex-chef des services d’Explorations Fonctionnelles Respiratoires et Sportives de ces CHU. Auteur et co-auteur de plus de 100 publications internationales sur les thèmes de l’hypoxie physiologique et pathologique à haute et basse altitudes, sur l’exercice musculaire et les épreuves sportives endurantes et ultra endurantes. Auteur de l’ouvrage de vulgarisation scientifique, intitulé: L’oxygène dans tous ses états, Edition Publibook, 2010.


L’oxygène dans tous ses états
Documentaire - Publibook - 2010
Je dédie cet ouvrage à tous mes collaborateurs et amis qui m’ont accompagné dans toutes les différentes missions de recherche que nous avons pu réaliser ensemble, en Bolivie, Colombie et en France, sur le thème de l’hypoxie à hautes et basses altitudes, chez le sujet sain, pathologique ou sportif. Je le dédie à tous mes ex-étudiants en médecine et collaborateurs que j’ai pu contacter dans le cadre de mes activités dans les facultés de médecine de Paris, La Paz (Bolivie), Saint-Etienne et Clermont-Ferrand. Je souhaite souligner les contacts fructueux et amicaux que j’ai pu établir avec mes collègues boliviens de l’Institut de Biologie d’altitude de La Paz, que j’ai codirigé de 1968 à 1975 et avec mes ex-doctorants qui ont pu rédiger leur thèse sur ce thème de l’environnement hypoxique. Je garde un souvenir ému du monde andin et de la cordillère que j’ai fréquentés bien souvent avec mes compagnons andinistes Boliviens et Français, au cours d’ascensions qui m’ont permis de vivre intensément les effets particuliers de la raréfaction de l’oxygène à ces hautes altitudes. J’incite le public à entrer dans le milieu, parfois paradoxal que représente l’oxygène sous toutes ses formes, sans oublier le versant écologique qu’il partage avec ses partenaires, en particulier, en association avec le gaz carbonique, l’eau, l’azote et le soufre. Pour terminer, n’oublions pas que nous avons tous fait l’Everest, in utero, bien entendu, dans des conditions particulièrement confortables!